Category: Histoires fantastiques


 

 

La lune n’est pas encore visible, nous pouvons donc à loisir, mes collègues et moi-même, deviser sous nos aspects communs. Mais dans quelques heures… comme hier soir, tard…

Les quelques gouttes de mon ciel ne m’ont pas empêchée de sortir.  Costume d’apparat et mine idoine, je décidai d’ exposer mon art à la lune.  Mon ami Merlin venait d’acquérir un petit bijou de baguette magique, il m’est venu l’envie de l’essayer avec lui ! Le trajet n’était pas bien long, il suffisait de quelques courants d’air bien maîtrisés.

Soudainement l’orage éclaira l’immensité… la neige se mêla aux trombes givrantes. Mes amis, quel Galimatias !!! J’hésitai un peu… Merlin était en panne de téléphone et météo France aux abonnés absents ! Que faire ? Je sortis néanmoins mon joujou de son garage, et … je n’ai rien pu faire ! 

Le balai refusa obstinément la transformation en pelle à déneiger, sorry … Il fulmina à chaque incantation, j’avais du noir de suie plein les narines. Ce n’est pas  faute d’essayer de l’amadouer en le trempant dans la cire d’abeille mais … blocage  total ! Faudra bien, un de ces quatre, lui changer le joint de calebasse et refaire les rotors  cyclotimides… je ne sais pas ce qu’il va se passer quand je lui mettrai un tournevis  plasmatéiforme dans l’orifice du jugulchouette !

Bon, inutile de se faire du mouron à l’avance, demain étant un autre jour, comme disait  Carmen et comme chacun sait bien !

sorcier_047Ensorcellement vôtre

 

   ¢αѕтα

 

 

 

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cocotteVoici, voilà mes amis !

Un scoop comme disent les d’jeunnn’ssss . Moi, Dame Casta en ma demeure je crains de m’ennuyer !

Filou, le chat guette les quelques instants de pause où il pourrait se risquer à escalader mes genoux. Mais en vain ! Le malheureux en est réduit à profiter du moment entre chien et loup, lors du passage aux toilettes.

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Au petit matin, les yeux encore mouillés de sommeil, j’ai la faiblesse de lui laisser une place entre mes bras. Il aime ça le bougre !!! J’y ai droit chaque jour. Il ronronne comme une locomotive et après ça, inutile de vous faire un dessin, c’est la danse de la pâtée. Il ne me lâchera que lorsqu’il aura devant lui, selon la recette antique de mon arrière-arrière-arrière, une assiette de gondolifan noir au Reblochon vieux ! Il a mis quinze minutes à rogner l’os du gigot avant hier, il va falloir penser à lui limer les dents !

Or donc, je crains de m’ennuyer vous disais-je ! Je remplis les minutes comme des heures et le temps file comme le TGV. Ce n’est pas du goût de mon balai non plus qui renâcle au décollage… à tel point que j’ai eu l’idée de m’occuper à domicile… j’ai monté mon propre site de VPC. Si, si …

Je propose aux amateurs de vieilles solutions anti-stress, de nouvelles idées de bricolages , de fausses incantations (tout n’est pas à mettre entre toutes les mains !) Enfin, je m’occupe quoi…

Je me permets donc de venir ici faire un peu de publicité pour un nouveau modèle d’autocuiseur. De forme ovoïde, sa grande contenance vous permettra d’envisager les voyages d’une façon originale. A vapeur certes, mais rapide et léger, il vous transportera sur Mars, Pluton ou Vénus, en un tour de main ! Attachez vos ceintures ! Les amerlocks seront battus sur leur propre terrain…

Pas besoin d’amerrissage, les freins sont intégrés, on inverse la vapeur. Pas besoin de casques, on y respire librement et pour l’apesanteur… faites-moi confiance…j’organise des stages d’adaptation aux milieux. Na !

Bon, c’est un peu plus cher que l’avion mais, je ne connais pas d’A 380 qui vous emmène si loin.

VOYAGER CASTA C’EST VOYAGER SANS DEGATimages

 

Appelez-moi désormais

¢αstα  ¢lisme !

Hotel California

Sur une route sombre dans le désert

Le vent frais dans mes cheveux

L’odeur tiède des colitas


Imprégnait l’air

Un peu plus haut, au loin

J’ai vu une lumière briller faiblement

Ma tête s’est alourdie et

ma vision s’est embrouillée

J’ai dû m’arrêter pour la nuit

Elle se tenait à l’entrée

J’ai entendu la cloche de l’église

Et je pensais en moi-même


« Ce pourrait être le paradis

ou ce pourrait être l’enfer

Alors, elle a allumé une bougie

Et m’a montré le chemin


Il y avait des voix dans le corridor

J’ai cru les entendre dire…
Bienvenue à l’hôtel California

Un endroit si aimable

(Un endroit si aimable)

Un visage si aimable

Beaucoup de chambres à

l’hôtel California

N’importe quand dans l’année

(N’importe quand dans l’année)

V ous pouvez le trouver ici
Son esprit est obnubilé par les bijoux

Elle a une Mercedez Benz

Elle est entourée par

beaucoup de beaux garçons

Qu’elle appelle des amis

Et comme ils dansent dans le patio

Et l’odeur âcre de la sueur

dans l’été humide

Certains dansent pour se souvenir

Et d’autres pour oublier
Alors, j’ai appelé le patron

« S’il vous plaît, apportez-moi mon vin »

Il a répondu :

« Nous n’avons plus de cette boisson ici

Depuis 1969″

Et ces voix qui continuent d’appeler de loin

Vous réveillant au milieu de la nuit

Juste pour les entendre dire…
Bienvenue à l’hôtel California

 Un endroit si aimable

(Un endroit si aimable)

Un visage si aimable

Ils le vivent à l’hôtel California


Quelle belle surprise

(Quelle belle surprise)

Apportez votre alibi


Je courais pour trouver la porte

 

Je devais trouver le passage pour retourner

 

À l’endroit où j’étais avant

 

« Relaxe », dit le gardien de nuit

 

« Nous sommes ici pour recevoir

 

 

 

Vous pouvez partir autant de fois

 

que vous voulez

 

Mais vous ne pourrez jamais nous quitter !