Archive for octobre, 2005


Est-ce que tu savais?

Tu savais ?

Tu savais que les efforts que fait une personne sont concluants quand ils sont vraiment désirés ?

 

Tu savais que les personnes qui paraissent être les plus fortes sont en fait les plus faibles ?

Tu savais que les personnes qui sont les plus secourables sont en général celles qui ont le plus besoin qu’on les aide ?

Tu savais que les personnes qui occupent leur temps en te donnant leur compagnie, ou en t’aidant, sont celles qui ont le plus besoin que tu les aides et qui ont besoin de TA compagnie ?

 Tu savais qu’il est plus facile de dire ce que tu ressens si tu l’écris plutôt que de le dire en face à la personne ?

 Tu savais que ça a plus de valeur si tu le dis en face ?

 

 

 

 Tu savais que ce qui te coûte à faire ou à dire a plus de valeur, que ce qui te coûte et que tu dois payer avec de l’argent ?

 

 

 

 Tu savais que les 3 expressions les plus difficiles à dire sont :

          Je t’aime,
          Pardon
          Aide-moi

 Les personnes qui les disent sont celles qui réellement en ont besoin ou le sentent, et c’est à elles que tu dois leur valeur, parce qu’elles les ont prononcées.

                                                                                           
avec l’aide de Chris
© Cast@
Publicités

Il est, me disiez-vous, un espace infini

Que les vents du matin ne peuvent approcher,

Un havre bienfaisant au soleil de midi,

Où nous irions tous deux ensemble nous cacher.

                                      

Il est, me disiez-vous, des forêts de sapins

Accueillantes et profondes où l’âme peut vibrer

Quand le soir enveloppe les cimes de sa main,

Et qui parlent à nos cœurs quand nos yeux sont fermés.

                        

Il est, me disiez-vous, des mers d’un bleu profond

Aux contours inouïs que l’amour seul découvre,

Et des chemins perdus pour qu’enfin je me livre.

 

Il est, me disiez-vous, un amour éperdu

Qui ne connaît ni frontière, ni but,

Et qui brûle mes yeux d’une douleur passion.

   

 Casta

Comme toi j’ai un coeur


  qui ne peut rien
promettre


       à qui l’amour fait peur


    mais qui t’aime peut-être

à quoi ça sert de le cacher ?


 à quoi ça sert d’y échapper ?

je n’ai rien à t’offrir


 que ce que mes yeux voient

tu ne veux pas souffrir


mais qui
ne souffre pas ?


à quoi ça sert de l’éviter ?


                  

à quoi ça sert

de t’en aller ?

 *** Dame ¢αѕтα ***

Hotel California

Sur une route sombre dans le désert

Le vent frais dans mes cheveux

L’odeur tiède des colitas


Imprégnait l’air

Un peu plus haut, au loin

J’ai vu une lumière briller faiblement

Ma tête s’est alourdie et

ma vision s’est embrouillée

J’ai dû m’arrêter pour la nuit

Elle se tenait à l’entrée

J’ai entendu la cloche de l’église

Et je pensais en moi-même


« Ce pourrait être le paradis

ou ce pourrait être l’enfer

Alors, elle a allumé une bougie

Et m’a montré le chemin


Il y avait des voix dans le corridor

J’ai cru les entendre dire…
Bienvenue à l’hôtel California

Un endroit si aimable

(Un endroit si aimable)

Un visage si aimable

Beaucoup de chambres à

l’hôtel California

N’importe quand dans l’année

(N’importe quand dans l’année)

V ous pouvez le trouver ici
Son esprit est obnubilé par les bijoux

Elle a une Mercedez Benz

Elle est entourée par

beaucoup de beaux garçons

Qu’elle appelle des amis

Et comme ils dansent dans le patio

Et l’odeur âcre de la sueur

dans l’été humide

Certains dansent pour se souvenir

Et d’autres pour oublier
Alors, j’ai appelé le patron

« S’il vous plaît, apportez-moi mon vin »

Il a répondu :

« Nous n’avons plus de cette boisson ici

Depuis 1969″

Et ces voix qui continuent d’appeler de loin

Vous réveillant au milieu de la nuit

Juste pour les entendre dire…
Bienvenue à l’hôtel California

 Un endroit si aimable

(Un endroit si aimable)

Un visage si aimable

Ils le vivent à l’hôtel California


Quelle belle surprise

(Quelle belle surprise)

Apportez votre alibi


Je courais pour trouver la porte

 

Je devais trouver le passage pour retourner

 

À l’endroit où j’étais avant

 

« Relaxe », dit le gardien de nuit

 

« Nous sommes ici pour recevoir

 

 

 

Vous pouvez partir autant de fois

 

que vous voulez

 

Mais vous ne pourrez jamais nous quitter !

 

 

«  Tutoyer les anges » Quelle belle  expression !

J’allais bientôt avoir l’occasion de me frotter aux portes du « paradis » .

A l’angle de la rue de la Pie

se trouvait une grosse maison carrée.

L’enseigne rouillée pendait lamentablement

en cadence au rythme du vent marin

et mon amie Charlotte accéléra le pas.

 Sur le perron

et dans la lueur blafarde de la lune

patientait une silhouette maigre

drapée dans un manteau noir,

la toile lourde

léchant des bottes

de cuir épais.

L’énigmatique personnage

nous tendit une grosse clef d’étain avec ces mots :

«  être ou avoir été,

sachez le distinguer et entrez ! »

 

La nuit nous attendait entre les murs, épaisse, lugubre…

Cœur battant et main dans la main nous progressâmes à tâtons au long d’un étroit couloir. Le crissement de nos souliers faisait écho à nos souffles courts.                      

Lorsque nous eûmes parcouru quelques dizaines de mètres, en sentant glisser sous nos doigts d’étranges créatures fuyantes, nous aperçûmes une lueur jaunâtre.

Lumière palpitante, odeur de candélabre, de suif,

lourdeur d’un air confiné…

et du haut de son perchoir ,

grimaçant,

un oiseau de proie

nous toisa de son regard

vide.                   

Tout ceci n’avait que trop duré !

Charlotte tremblait à présent.

Il fallait en finir,

tremper sa plume dans le sang de l’encrier

et signer le grimoire.

Je raidis mes doigts et traçai une lettre inconnue qui s’anima soudain,  se détachant du vélin antique et flottant  devant mon regard !

 

J’ai encore la vision de Charlotte fuyant ,

éperdue,

et dans mon oreille,

son rire,

son incroyable rire.

 

 

Mes pouvoirs sont extraordinaires .

Je n’ai plus rien de l’humain

d’avant.

 

Je perçois la respiration de la planète et les souffles

des sacrifiés.

Mon cerveau est à la croisée des destinées de l’univers.

Qui

sait

comment

revenir en arrière ?

 11264818_698620793576294_6726269168665577627_n

Casta